Parole du jour

Celui qui ne réfléchit pas s’est imaginé qu’ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu’ils sont dans la paix.

Sagesse 2

Une religion libérale ?

« L’évangélisme, en Suisse aussi, s’en sort mieux que le protestantisme traditionnel. Pourquoi?

Ils ont plus d’enfants que la moyenne et ils se défendent davantage contre les alternatives séculières. Les évangéliques mettent l’accent sur la socialisation religieuse de leurs enfants, ils font en sorte qu’ils aient des contacts avec d’autres familles évangéliques. Ils régulent l’accès à Internet, à la télévision, aux médias, pour les éloigner des alternatives qui pourraient entrer en concurrence. Les protestants traditionnels, eux, sont plus libéraux et ouverts sur le monde extérieur. Leurs enfants sont plus exposés à la concurrence d’autres influences, ils vont donc se séculariser plus facilement ».

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Le retour de la suite du volume 2 de la revanche

« Beaucoup de petits détails restés inexplorés, et sur lesquels, donc, il aurait été dommage de ne pas se pencher enfin : les pellicules des papes, les derniers secrets du Vatican, les signes religieux ostensibles de la musique, les sources thomistes de Michel Audiard, les encycliques sans latin, les allergies de saint Irénée, la théologie des Trois Mousquetaires, les synonymes de « sexe » dans la Bible (ne croyez pas que je n’ai pas vu votre intérêt bondir soudainement), les vraies statistiques de Lourdes, les saints les plus gourmands, les pires conseils de savoir-vivre le la Bible, etc. etc. »

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Le Conseil d’État ne fait qu’exacerber les tensions d’une société déjà fragile.

En droit, rien à redire : le Conseil d’État est habilité à demander à la mairie de Ploërmel de supprimer la croix qui accompagne la statue de Jean-Paul II sur une place publique. En droit, certes. Mais dans la réalité, on ne peut que déplorer une décision stupide, et surtout dangereusement contre-productive.
De fait, le juge du Conseil d’État a tout simplement appliqué mécaniquement la loi de 1905, et son fameux article 28, qui « interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions ». Si l’on s’en tient à une lecture littérale, le Conseil d’État a raison. La croix est bien un signe ou un emblème religieux. Et il s’agit d’une place de village, donc d’un lieu public.

Sauf qu’en l’espèce, appliquer à la lettre la loi de 1905 conduit à une situation dont on ne comprend pas comment l’absurdité a pu échapper aux sages du Palais Royal. La statue de Jean-Paul II, peut rester, rien de religieux là-dedans, assurent-ils (sic). L’arche qui la surplombe aussi, ce qui est faire peu de cas de l’Arche d’alliance, symbole religieux s’il en est. La croix, elle non. Bien qu’elle ne soit là que pour qualifier la statue du pape. Mais qu’aurait fait le Conseil d’État si la croix était au cou de la statue du pape ? Il aurait exigé qu’on lui coupe la tête ? ! ! !

[…] Cette conception si étriquée de la loi de 1905 est tout sauf une publicité pour la laïcité. Elle donne de l’eau au moulin de certains courants qui abritent leur revendication identitaire derrière une défense d’un christianisme patrimonial. […] Le Conseil d’État ne fait qu’exacerber les tensions d’une société déjà fragile.

Isabelle de Gaulmyn, La Croix

Si un seul d’entre vous refuse d’être un saint, l’Eglise ne pourra pas s’en remettre !

Homélie de Mgr Gobilliard à Vézelay, pour le pèlerinage des Routiers Scouts d’Europe

Pour être fils de la chrétienté, mes amis il suffit d’être fils de Dieu et de l’être pleinement. Aujourd’hui, dans la liturgie, le Seigneur nous fait le cadeau de nous livrer le secret de la sainteté : « Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu ! » Dans une seule phrase de la sainte Ecriture est contenu tout ce qu’il faut faire pour être un saint.

Personne ne vous demande de reproduire l’exemple de ceux qui vous ont précédés. Le seul qu’il faut imiter, dans le fond, c’est Jésus qui se donne à nous par son Esprit Saint. Chaque saint est absolument unique. De même, chacun d’entre vous est un trésor unique et précieux pour l’Eglise.

Si un seul d’entre vous refuse d’être un saint, refuse d’accomplir sa vocation, l’Eglise ne pourra pas s’en remettre et je dis cela très sérieusement.

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