La bataille des crèches : le retour

Dans Le Progrès :

Ce vendredi, le tribunal administratif de Lyon s’est prononcé sur la crèche de Noël que Laurent Wauquiez avait installé dans l’hôtel de région en décembre 2016. Saisi par deux associations, le tribunal a jugé que «l’installation d’une crèche de Noël dans l’Hôtel de Région méconnaît le principe de neutralité en l’absence de caractère culturel, artistique et festif». De fait, le tribunal a annulé la décision de Laurent Wauquiez.

Mais dans Ouest-France :

La cour administrative d’appel de Nantes a définitivement confirmé vendredi la légalité de la crèche de Noël installée dans le hall de l’hôtel du département de Vendée, à La Roche-sur-Yon, au terme du quatrième et dernier épisode d’un long feuilleton judiciaire.

Prions pour que l’Enfant de la crèche trouve des esprits apaisés quand Il viendra…

Pensée du jour

L’art le plus difficile n’est pas de choisir les hommes mais de donner aux hommes qu’on a choisis toute la valeur qu’ils peuvent avoir.

Napoléon Ier

Parole du jour

Nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur notre Dieu,
à travers toutes les paroles des prophètes qu’il nous envoyait.

Baruc 1

Lyon, François et Benoît

« Le célibat sacerdotal et Amoris laetitia ont été à l’ordre du jour de l’échange entre le pape François et les prêtres de Lyon, rapporte Mgr Emmanuel Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon : ‘Le Saint-Père est arrivé avec une feuille blanche et un crayon. Dans une attitude d’écoute comme un Père qui accueille ses enfants, cette rencontre avec le pape François était d’une grande gratuité' ».

Entretien avec Mgr Gobilliard sur zenit.org

Internet et Révélation

« Distinguer pour unir : tel est à nouveau le défi spirituel proposé à chacun pour concilier ce par quoi je connais et ce que je connais en une coopération intelligente et vertueuse, dans le respect de soi-même et des autres. Le retour au réel ne passe pas par un déni de réalité du virtuel, mais par son autolimitation. Pour que le message ne soit pas le médium… »

Jean-Michel Beaussant sur hommenouveau.fr

Comme l’éclair part de l’Orient

« Autant de prétextes à interpellations spirituelles sur la paternité, la foi, le mal, l’oecuménisme, la tradition, le zèle évangélique, Boulgakov, Harry Potter et l’inspecteur Barnaby. La linéarité s’incline, tranquillement foulée par le sentiment d’une fructueuse conversation avec un déjà vieil ami. Véritable personnage de roman, amoureux du Christ et de la France (dans cet ordre), Alexandre Siniakov secoue de son regard singulier et jubilatoire, avec une forme de politesse métaphysique, la poussière de nos évidences occidentales ».

Aymeric Christensen dans La Vie