L’oubli de ce que nous sommes

« Mieux vaudrait que, au lieu d’espérer que l’État « déradicalise » pour notre compte les criminels religieux, nous nous radicalisions nous-mêmes, selon la ligne de nos principes, en nous souvenant que nous avons été enjoints de juger l’arbre à ses fruits. Les nôtres, liberté de conscience, liberté face à l’appel de Dieu pour ceux qui y croient, liberté dans la création d’une société plus juste pour ceux qui n’y croient pas, ne peuvent être comparés aux fruits de mort du satanisme islamique ».

François Sureau dans La Croix