Je travaille à l’agriculture de demain, et ça me plaît

« ‘Au lieu de contraindre la nature pour produire – puis de compenser par des intrants les déséquilibres engendrés, comme on le fait depuis des décennies –, on s’appuie au contraire sur les écosystèmes pour qu’ils travaillent pour nous’, résume l’entrepreneur en soulevant une motte de terre dans laquelle s’agitent de gros vers de terre : ‘Mes auxiliaires, les voilà ! Ce système marche parce que le sol, que l’on préserve et que l’on entretient, est ultra-vivant. Mieux, les rendements ne cessent d’augmenter, alors que le modèle conventionnel et ses sols éreintés se heurtent aujourd’hui à un plafond en termes de productivité' ».

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