Il n’est pas possible qu’une fois mort, on ne soit vraiment que poussière

« Quelques jours avant sa mort, Édith Piaf dit à son infirmière :

‘Il n’est pas possible qu’une fois mort, on ne soit vraiment que poussière… Il y a quelque chose qui nous échappe, que nous ne connaissons pas… Je crois en Dieu. Il serait trop injuste que ceux qui ont souffert sur cette terre ne trouvent la paix que réduits en poussière. Le Paradis viendra… après le Jugement dernier' ».

Fanny Leroux, sur Aleteia.fr