Ainsi, si je devais définir un imbécile…

 » – Pourquoi s’intéresser à la bêtise dans un monde qui ne cesse de louer l’intelligence rationnelle ?
– Précisément pour m’opposer à ce qu’on appelle l’intelligence rationnelle. Cette conception me semble extraordinairement limitative. Dans mon livre, je cite Vauvenargues qui distingue dans son Introduction à la connaissance de l’esprit humain une trentaine d’intelligences différentes. Et nous ne considérons aujourd’hui que deux catégories : ‘il est très brillant’ ou ‘c’est un con' ».

Entretien avec Denis Grozdanovitch