« L’extrême pauvreté est une prison qui tue l’âme et le corps »

Témoignage du P. Pedro Opeka, prêtre lazariste, disciple de St Vincent de Paul, qui oeuvre à Madagascar.

« Ma mère disait : “Si un pauvre frappe à ta porte, tu dois l’aider.” Elle était la bonté, le partage. Mon père m’a appris le travail et l’honnêteté. Vers 15-16 ans, j’ai eu envie de suivre Jésus, l’ami des pauvres. »

« Il y a toujours une place pour un pauvre à Akamasoa. On n’a jamais demandé à quelqu’un sa religion, sa race, son origine. Si vous êtes pauvre, que vous aimez vos enfants et que vous voulez sortir de la rue… alors venez : vous avez votre place chez nous ! »

« La pauvreté n’est pas une fatalité. Ce sont les hommes, les politiques, les élus et tous ceux qui ont des responsabilités dans la communauté qui l’ont créée. Ce sont des humains qui n’ont pas fait leur rôle et qui ont fait que la société a commencé à se décomposer, à se déchirer et à faire en sorte que tous les liens de solidarité s’effritent, surtout dans les grandes villes. On a perdu la sagesse des ancêtres. »

Le Père Pedro donne des conférences dans les semaines à venir en Rhône-Alpes, en Belgique, dans le Nord

Que la route est belle pour arriver jusqu’ici !

« Prêtre du diocèse de Tours jusqu’à ce jour, Mgr Xavier Malle a été nommé en avril dernier par le pape François pour conduire le diocèse de Gap et d’Embrun après la démission pour limite d’âge (75 ans) de Mgr Jean-Michel di Falco Léandri.

Dans son mot de remerciement, le Ch’ti qu’est Mgr Xavier Malle disait : ‘Que la route est belle pour arriver jusqu’ici !’ Eh bien, qu’une ordination épiscopale est belle aussi ! »

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Pensée du jour

Dieu se manifeste dans la larme versée par l’enfant qui souffre et non dans l’ordre du monde qui justifierait cette larme.

Nicolas Berdiaev

Qu’il me tarde d’être perdu dans cette foule de suppliants

« Au moment de la guerre d’Algérie, le degré de tension inspira à l’abbé Jean-Marie Lustiger, alors aumônier des étudiants du Quartier latin, une initiative singulière : rassembler tous les protagonistes dans une même prière à Notre-Dame de Paris. C’est ainsi que l’on vit François Mauriac et Georges Bidault, ennemis résolus sur la scène politique, affirmer leur communion, grâce à l’Église, leur mère indivisible. ‘Qu’il me tarde d’être perdu dans cette foule de suppliants’ écrivait l’auteur du Bloc-notes. Nous n’en sommes pas, fort heureusement, à un tel degré d’opposition entre chrétiens. Mais nous savons que l’Église-communion est notre recours et notre sauvegarde dans tous les moments critiques. Il nous faudra poursuivre cette réflexion, ne serait-ce que pour envisager ce que Jean-Luc Marion appelle ‘un moment catholique’.

Gérard Leclerc sur france-catholique.fr

Parole du jour

Car le Fils de Dieu, le Christ Jésus,
N’a pas été « oui et non » ;
Il n’a été que « oui ».

2 Corinthiens 1

Les castors sont entrés dans Paris (enfin presque)

Plusieurs castors ont été observés dans l’Essonne. / enskanto – stock.adobe.com

C’est La Croix qui nous donne cette bonne nouvelle :

Chassé pour sa fourrure, sa chair, ou à cause des dégâts qu’il commettait sur les arbres , le castor d’Europe à queue plate étroite avait disparu d’Île-de-France il y a environ deux siècles. Au début du XXe siècle, ses représentants se réduisaient à quelques dizaines d’individus dans le sud de la France. Puis le castor fut l’une des premières espèces classées et protégées au niveau national en 1968 et suivie par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (depuis 1987).

Si le castor a reconquis spontanément la vallée du Rhône, les naturalistes ont également réalisé 26 réintroductions entre 1960 et 1996 dans l’Est et le long de la Loire, près de Blois. En revanche, en Île-de-France, il vient d’arriver spontanément.

La réintroduction des castors est une réussite en termes d’écologie et de biodiversité. En octobre dernier, on observait des castors dans 53 départements, dont une petite dizaine d’individus en Essonne et Seine-et-Marne.