L’Évangéliaire de Reims : ce surprenant cadeau de Poutine à Macron

« L’Évangéliaire de Reims convoque à la fois l’imaginaire rémois, celui du sacre des rois, d’une France royaume catholique depuis la conversion de Clovis ; mais aussi l’imaginaire de la Rus’, principauté orthodoxe depuis la conversion de Vladimir 1er, et le règne de son successeur Iaroslav le Sage, père d’Anne de Kiev, une filiation dans laquelle s’inscrit Vladimir Poutine. C’est donc un cadeau symboliquement complexe qu’a offert le président russe à Emmanuel Macron, une sorte de kaléidoscope diplomatique, à multiples messages, à l’image des relations entre les deux pays ».

Marie-Lucile Kubacki dans La Vie

Pensée du jour

L’homme n’a pas besoin de voyager pour s’agrandir ; il porte avec lui l’immensité.

François-René de Chateaubriand

Surpriiiise, les prêtres ont une image très positive

A force, on nous aurait bien convaincus du contraire. Eh bien, malgré le discours ambiant et une chasuble surprenante, les prêtres sont appréciés. La Croix nous apprend notamment dans cet article que le prêtre est un homme d’écoute pour 83% des Français, 98% des catholiques pratiquants (quand même), et 68% des non-croyants. Il est considéré comme « proche des autres hommes » à 71%, contre 67% en 1993.Lire la suite

Tymoteusz, fils de Premier ministre et prêtre

« ‘C’est un jour exceptionnel pour notre famille ainsi qu’une grande joie. Nous sommes incroyablement heureux et fiers !’, tels ont été les premiers mots du Premier ministre polonais Beata Szydlo aux journalistes alors qu’elle sortait de l’église après la première messe dite par son fils.

Cette situation n’est pas inédite dans l’histoire contemporaine : Paul Adenauer, le fils du chancelier de la République fédérale d’Allemagne Konrad Adenauer, qui dirigea le pays de 1949 à 1963, fut également prêtre catholique. C’est en revanche la première fois qu’un dirigeant européen voit l’un de ses enfants ordonné alors qu’il est en fonction ».

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Comment restaurer la confiance ?

« Alors que faire ? Monsieur le Président de la République, si je peux me permettre, abandonnez cette idée des trois grandes lois (dont une révision de la Constitution) dont la rédaction et l’adoption ne vont vous attirer que des contrariétés. Faites réaliser une compilation des textes existants relatifs à la responsabilité personnelle des décideurs publics, ils sont bien suffisants.

Et si vous voulez inaugurer une ère nouvelle marquée par l’exigence pour l’avenir de l’irréprochabilité, soldez le passé en utilisant une méthode que votre maître Paul Ricoeur lui-même conseillait : l’amnistie : ‘Le philosophe se gardera de condamner les successives amnisties dont la République française en particulier fait grande consommation, mais il en soulignera le caractère simplement utilitaire, thérapeutique. Et il écoutera la voix de l’inoublieuse mémoire, exclue du champ du pouvoir par l’oublieuse mémoire liée à la Refondation prosaïque du politique. À ce prix, la mince cloison qui sépare l’amnistie de l’amnésie peut être préservée' ».

Régis de Castelnau sur vududroit.com

Onfray, le Donald Trump de la philosophie :)

« Par la banalité de ses thèses déclamées sur les plateaux télévisés, Onfray constitue donc un symptôme de décadence, pour reprendre le vocabulaire de Nietzsche. Il fait partie intégrante d’une industrie de la culture. Onfray est un bandeau marketing. Onfray proclame des absurdités dans une émission pourtant phare face à des contradicteurs qui ne sont pas en mesure de lui répondre. Même si n’importe quel professeur d’histoire ou même de philosophie pourrait renvoyer notre révolutionnaire de province dans ses buts très aisément, il peut à l’envi dégoiser ses approximations, ses contradictions, ses mensonges tant que cela provoque du bruit. Par bien des aspects, Onfray devient le Donald Trump de la philosophie ».

Julien Leclercq sur lenouveaucenacle.fr