Un festival…

« Un festival… » C’est comme cela que La Vie décrit le point de vue de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les hommes et les femmes, sur la laïcité et le féminisme.

« La question de la laïcité et du féminisme sont liés intrinsèquement dans la mesure où la lutte contre les radicalités religieuses et extrémistes religieux sont des luttes pour défendre le droit des femmes. »

« Les religieux savent parfaitement bien s’unir entre eux et s’entendre pour défendre un certain nombre de choses qui construisent l’oppression des femmes et qui construisent le contrôle de la religion, du fait religieux et des doctrines religieuses sur le corps des femmes. »

« Sur la question de l’IVG, on oppose au droit des femmes le pseudo « droit à la vie » et on voit que toutes les religions monothéistes connues en France s’unissent et se mettent d’accord sous un pseudo « vivre ensemble » bienveillant, s’unissent pour contrer le droit des femmes et pour avoir de l’influence sur le modèle de ce qui se fait depuis des siècles avec la Doctrine sociale de l’Église. »

 

Pensée du jour

Sommes-nous faits pour la Joie ?

— Oui, car nous sommes faits pour Dieu. Il suffit de croire à l’appel. Il suffit de ne pas étouffer la Grâce qui monte, et d’attendre, avec une volonté ardente et pleine d’amour, le Royaume dont déjà les portes s’entrouvrent.

Ambroise-Marie Carré, op

Entre collectivisme et libéralisme, le capitalisme solidaire ?

« Depuis un quart de siècle, les dogmes de l’économie collectiviste ont montré la faillite dans laquelle ils voulaient nous entraîner. Mais l’économie de marché n’est pas encore purgée de ses défauts de fabrication. Les réflexions, les recherches, les propositions actuelles viennent poser les premières pierres de cette nécessaire clarification. Olivier Pinot de Villechenon est un témoin et un acteur original de ce vaste chantier intellectuel si nécessaire en ces temps où d’aucuns espérent une remise en marche de l’économie française ».

La société de capitalisme solidaire, instrument du bien commun
par Olivier Pinot de Villechenon

 

L’université Al-Azhar sous pression ?

« Depuis son accession au pouvoir, le président Abdel Fattah al-Sissi, un général volontiers présenté comme un religieux observant, ne cesse d’appeler Al-Azhar à réformer son discours pour qu’il soit ‘en accord avec son temps’. ‘Le monde entier est suspendu à vos lèvres, car la nation islamique (oumma) entière est déchirée’, a-t-il lancé fin décembre 2014 à Ahmed Al Tayyeb dans son discours du Nouvel An. ‘Nous ne faisons pas assez, reprochait-il, le problème n’a jamais été notre foi. Il est peut-être lié à une idéologie que nous sanctifions’.

Désormais, une partie de la presse ajoute ses critiques aux siennes, accusant Al-Azhar de contribuer à diffuser l’extrémisme. Le présentateur de télévision Islam el-Behairy a ainsi vertement critiqué les programmes d’Al-Azhar et notamment l’enseignement d’hadiths (propos ou gestes prêtés à Mohammed par la tradition islamique) ‘incitant à la violence' ».

Anne-Bénédicte Hoffner dans La Croix