Alep – Un symbole de haine et de mort est devenu un signe d’amour

« Si le religieux n’éprouve aucune haine envers les responsables des bombardements et des tirs, il considère comme naturel de réagir avec colère après un attentat qui a tué et blessé. ‘C’est ma responsabilité de prêtre d’aider à dépasser ces réactions’, poursuit-il en racontant comment un obus tiré par des djihadistes sur la coupole de l’église le dimanche 25 octobre 2015, en ‘pleine messe’ et qui, ‘par miracle’ n’a pas fait de victimes, a été ensuite couvert de fleurs et déposé au pied de l’autel. ‘Ce symbole de haine et de mort est devenu un signe d’amour qui pardonne et qui donne la vie' ».

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