Miséricorde pour les hommes, miséricorde pour la terre

« Heureuse coïncidence que la célébration de la fête de la divine miséricorde le jour d’une élection capitale et le lendemain d’une mobilisation mondiale pour une cause, l’écologie, qui n’est plus au cœur des débats publics. L’amour infini du Seigneur, qui ne se lasse jamais de donner son pardon et d’attirer les hommes vers lui, nous rappelle que les ténèbres n’auront pas le dernier mot ; que, même au plus fort du désespoir d’Israël, Dieu n’a pas abandonné son peuple. Le soin de la maison commune nous semble un engagement bien vain face à la menace terroriste ? La peur nous semble devenir le critère ultime de discernement dans l’isoloir ? Ce sont des réflexes humains bien compréhensibles. Mais s’il est une force particulière du christianisme, elle n’est pas dans le poids électoral des catholiques, des protestants, des orthodoxes au moment de dépouiller les votes. Elle est dans la bonne nouvelle de Pâques au plus fort du doute ».

Mahaut Herrmann sur lavie.fr