Et là-dessus, je serais presque nietzschéen…

« Jacques Julliard écrivait hier dans Le Figaro que dans cette campagne la morale avait aboli la politique. Je ne suis pas sûr que ce soit la morale, car trop souvent sous couvert d’exigences éthiques, ce sont les passions troubles qui sont à l’œuvre ou que l’on excite à l’envie. Et là-dessus, je serais presque nietzschéen pour fustiger cette moraline qui joue sur le ressentiment ».

Gérard Leclerc sur France Catholique