Le désir d’être celui qui s’arrête

Capture« L’actualité fait ces jours-ci naître en moi le désir d’être celui qui s’arrête, comme dans le fragment de Pascal : « Quand tous vont vers le débordement, nul n’y semble aller. Celui qui s’arrête fait remarquer le débordement des autres, comme un point fixe. »

L’élection présidentielle voit se former, se déformer, se reformer sans cesse des masses de passions mauvaises, qui sont peut-être à l’esprit collectif ce que la boule d’Ignace de Loyola, obsédante à Manrèse, fut à sa vie personnelle ».

François Sureau, dans La Croix