Retour au monastère

captureDevant l’autel détruit, le père Charbel Issou écarte les bras, paumes vers le ciel, et entame sa prière devant une pieuse assemblée de combattants irakiens, kalachnikov en bandoulière. Ils prient : ‘Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne…’ Sur un mur, ils peuvent voir en face d’eux, un graffiti qui proclame en lettres noires: ‘Allahu Akbar’ « .

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