Refuser l’accélération de la fin de vie

xvm79d51b5c-a434-11e6-9e31-ac0d491c80bbLe constat de l’accélération de notre vie quotidienne est largement partagé. Ce qui l’est moins, c’est son impact sur la fin de vie, sur notre acceptation du temps de mourir et du fait que ce temps-là, redouté, peut encore offrir des moments essentiels, qu’il serait dommage d’abréger. Cet article du Figaro évoque une étude qui paraît prometteuse en ce sens.

Penser à sa fin de vie est pour beaucoup très difficile, voire quasi impossible. Mais ce défi spécifiquement humain souffre de plus, aujourd’hui, d’être associé à des images extrêmes. D’un côté, les conflits militants autour du droit à l’euthanasie, au suicide assisté. De l’autre, les images embellies des productions hollywoodiennes, tous ces films dans lesquels le mourant dit «je t’aime» à ceux qui restent, où les secrets familiaux sont enfin dévoilés. (…) « Je voulais décrire pourquoi, et notamment chez ceux qui souhaitent maintenir jusqu’au bout les entretiens avec les psychologues, la fin de vie peut devenir, du point de vue identitaire, une opportunité »