Perdre un enfant in utero

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Le mot français est affreux. Fausse-couche suggère quelque chose de pas vrai, une erreur. Et la réalité est souvent très douloureuse. Le sujet reste inexploré, y compris dans l’Église, qui ne prévoit pas de cérémonie spécifique. Aux parents d’improviser, ne serait-ce que la récupération du corps de l’enfant…

Il y a donc urgence à procurer une aide psychologique aux femmes qui en auraient besoin : un tiers des femmes ayant subi une fausse-couche affirment que les symptômes affectent leur vie professionnelle et 40% leurs relations personnelles. Pour soigner le syndrome du stress post-traumatique, la thérapie cognivo-comportementale apparaît efficace. Mais, selon des experts, il faut maintenant étudier si « ce traitement peut être adapté aux femmes qui ont perdu leur enfant ».

Fausse-couche : la fin d’un tabou ?