Vivre bien dans un mauvais temps

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Thomas More (et son ami l’évêque saint John Fisher) sont morts pour ce qu’on peut appeler l’indissolubilité du mariage, même du mariage d’un roi, et pour la liberté de l’Eglise. Mais que voulait-il dire – s’il l’a dit – en disant que ‘nous pouvons nous débrouiller pour vivre bien dans de mauvais temps’ ?

Bien sûr, les pertes de fortune, de position, de réputation sont toutes – en un sens – des degrés vers la perte la plus grande qui est la mort. Le dialogue de More est d’une certaine manière un une discussion avec ses propres peurs – dont il avouait qu’elles étaient fortes, surtout que le châtiment prévu pour la désobéissance au roi serait brutal. Être « pendu, distendu, et écartelé » impliquait trois horribles tortures, une au-dessus de l’autre, avant la mort. Mais son livre est aussi clairement voulu comme un réconfort pour les futurs catholiques qui auraient, après lui, à affronter les tribulations et les tentations de l’apostasie ».

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