Critiques, polémiques, injures…

capture

« Critiques, polémiques, injures… Les catholiques gagneront à ne pas utiliser leur engagement politique comme prétexte à de nouvelles divisions. ‘Le parti le plus sage, entre chrétiens, est de ne pas se haïr pour des questions controversables’ (Bienheureux Ozanam). L’unité attendue n’est pas d’ordre politique : elle est liée à la nature de l’Eglise. L’urgence se fait sentir de lieux et d’initiatives plus profondes, où les chrétiens puissent se retrouver autour de celui qui fait d’eux une même famille : Jésus-Christ. […]

Le crédit de la bienveillance, qui s’oppose à la culture du mépris et au dénigrement des personnes, gagnera à rester la règle des échanges politiques entre chrétiens. Il s’applique à l’accueil des textes épiscopaux, par exemple, de même qu’au jugement sur les positions ou stratégies que nous estimons, en conscience, ne pas pouvoir soutenir ».

Voir plus…