Pas sans péché mais sans faute !

Après les deux volumes de dessins pour ne plus faire de fautes, un nouveau petit livre a été créé par Sandrine Campese, cette fois à destination des enfants : Un petit dessin vaut mieux qu’une grande leçon, toujours dans l’idée de mieux retenir l’orthographe parfois délicate de notre langue française !

C’est ici pour en savoir plus !

Des soeurs (en) converses / conversion

Quel catholique traînant sur les réseaux sociaux ne s’est pas déjà amusé du nom des fameuses chaussures aux étoiles ? C’est encore plus délicieux quand ce sont des religieuses qui s’y intéressent et font le choix de les porter… résolument :  » Si notre habit religieux rappelle que nous sommes « mises à part », c’est-à-dire : « consacrées », nos converses témoignent de notre ancrage dans le monde. Dans notre vie apostolique, nous cherchons à vivre ces deux dimensions : être ici, envoyées par le Christ dans ce monde pour ce monde, tout en restant reliées à notre source profonde qui se trouve en Dieu et qui nous garde tournées vers notre patrie du ciel. Les pieds, c’est l’adhérence au sol. Nos converses nous raccrochent au monde et participent à nous rendre proches de ceux que nous croisons dans la rue, y compris des marginaux. »  Pour lire la totalité de ce bel article, c’est par ici >>

La gifle, le prêtre et la France

« Les attentes des Français

L’ampleur de l’émotion et de l’indignation nous apprend au moins deux choses. D’abord, que le prêtre reste considéré, dans une France par ailleurs déchristianisée, comme une référence. Et si un prêtre n’est pas à la hauteur, alors c’est toute la société qui semble touchée. Car dans les millions d’internautes indignés, combien ont encore recours à un prêtre, ou à une église ? Sans doute très peu. Mais qu’un prêtre refuse un baptême, un enterrement, et toute la France s’enflamme. Comme quoi, nos compatriotes continuent à beaucoup attendre de l’Église. À rebours, c’est une bonne nouvelle. » Un article d’une belle justesse sur ce sujet délicat à lire chez Isabelle de Gaulmyn !

6 mois avant Noël (Questions pour la fête de St Jean-Baptiste)

En ce 24 juin, fête de la naissance de St Jean le Baptiste, St Luc raconte la naissance du Précurseur (Luc 1, 57-66.80).


Voici quelques questions pour l’Evangile de cette fête :
– Comment est-ce que je réagis lorsque j’apprends la naissance d’un enfant?
– Quand m’est-il arrivé de me réjouir avec quelqu’un? Qui était-ce?
– Quelle(s) rupture(s) de tradition ma foi m’a-t-elle fait faire?

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Une crise des vocations, vraiment ?

L’abbé Grosjean pose quelques questions

Jésus est mort pour nous sauver, pour que nous puissions aller au Ciel. La foi nous met aussi et surtout face à ce choix immense d’accueillir ou non la miséricorde de Dieu. C’est le choix de chacun de se laisser sauver ou non. Mais avons-nous vraiment conscience d’avoir besoin d’être sauvés ? De la réalité et de la possibilité de la damnation ? Comprenons-nous l’enjeu du combat spirituel qui se joue et le prix de chaque âme ? Faisons-nous de la vie éternelle notre premier but ? Avons-nous conscience du poids d’éternité de nos actes et de notre vie d’ici-bas, de la nécessité des sacrements à travers lesquels nous est donné ce Salut de façon la plus certaine ? Les recevons-nous régulièrement ?

Le « saint Vincent de Paul provençal » exhumé !

Mercredi 20 juin, la dépouille de l’abbé Fouque a été exhumée .

« Les experts mandatés par le Vatican ont procédé à l’examen du corps dans le cadre du processus de béatification, première étape vers la canonisation. Surnommé le Saint Vincent de Paul provençal, l’abbé Fouque a consacré l’essentiel de sa vie à aider les plus démunis, il est un pilier incontournable du catholiscisme social. Il a notamment créé l’association Fouque pour l’aide à l’enfance et fondé l’hôpital Saint-Joseph en 1919. » (Source)

Après-demain, ils seront prêtres !

Comme une centaine de jeunes hommes ces semaines-ci, cinq ordinations presbytérales auront lieu ce dimanche 24 juin à Versailles. Trois parmi eux se sont prêtés au jeu des questions/réponses.

Parole du jour

La lampe du corps, c’est l’œil.
Donc, si ton œil est limpide, ton corps tout entier sera dans la lumière ; mais si ton œil est mauvais, ton corps tout entier sera dans les ténèbres.

Matthieu 6

Quatre évêques français pour le Synode sur les jeunes

Le Pape François a nommé quatre évêques français comme délégués au Synode des évêques sur « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel ».

  • Mgr Laurent PERCEROU, évêque de Moulins et Président du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes ;
  • Mgr David MACAIRE, archevêque de Fort-de-France ;
  • Mgr Bertrand LACOMBE, évêque auxiliaire de Bordeaux et membre du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes ;
  • Mgr Emmanuel GOBILLIARD, évêque auxiliaire de Lyon et membre du Comité Études et Projets.

Qu’est-ce qu’un pallium ?

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, recevra le pallium vendredi 29 juin prochain au Vatican (celui-ci lui sera toutefois imposé solennellement par le nonce apostolique en France en septembre seulement). Mais qu’est-ce qu’un pallium ?

« Brodées sur la laine blanche du pallium, six croix de soie noire. « Elles symbolisent les plaies du Christ en croix », explique le P. Norbert Hennique, liturgiste et vicaire à N.-D. de l’Assomption de Passy (16e). Comme nombre d’ornements liturgiques, le pallium est issu d’une tradition vestimentaire antérieure à la tradition chrétienne. « Ce “manteau”, d’origine grecque, adopté par les Romains, était une pièce de laine dont on se drapait de diverses façons, ajoute le prêtre. Au fil du temps, le pallium, porté par les archevêques métropolitains dès les premiers siècles de l’Église, a évolué en une bande de tissu placée sur les épaules, par-dessus la chasuble. »

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Pensée du jour

Si vous ne parvenez pas à trouver le Christ dans ce mendiant qui est à la porte de l’église, alors vous ne Le trouverez pas non plus dans le calice.

Saint Jean Chrysostome

La musique, un lieu spirituel ?

Pierre Faure évoque la vision de plusieurs musiciens célèbres :

Toutes ces remarques, que l’on pourrait mul­tiplier, utilisent le mot « spirituel » pour désigner dans la musique une qualité d’intériorité, ou d’élévation qui ouvre à bien plus grand que celui qui a composé ou interprété cette musique. Dans notre culture si laïcisée et sécularisée, les mots manquent pour dire que la musique ouvre à plus grand qu’elle, ou qu’elle vient faire résonner dans l’esprit de l’auditeur une intériorité qui a goût d’origine ou de terme, une émotion ou une vibration, ressentie comme originelle ou universelle.

Pas d’écran !

Si l’État est prêt à faire des martyrs, il y aura plein de candidats

Secret de confession versus Obligation de dénoncer : l’Australie a choisi son camp. Ses prêtres aussi !

On June 7, the Legislative Assembly of the Australian Capital Territory (ACT) passed legislation, backed by every political party in the chamber, extending mandatory reporting of child abuse to churches and church activities, including the Catholic confessional, starting March 31 of next year. South Australia will begin enforcing a similar law in October.

Oraison

Prier pour les prêtres !

« Que nos prêtres soient saints ! » C’est l’intention qui sera portée dans la prière à Notre-Dame des Victoires à Paris, du 21 au 29 juin. Sur Aleteia, le père Sébastien Coudroy explique :

« On a l’habitude de prier pour les vocations, mais les prêtres ordonnés ont eux aussi besoin de prières ». Il reprend une parole de sainte Thérèse de Lisieux : « Les prêtres sont des hommes faibles et fragiles, priez pour eux ! ». Ils ont besoin des prières comme tout un chacun, mais aussi parce qu’ils ont un rôle représentatif. La vie sainte d’un prêtre édifie un grand nombre, de même que le scandale dans la vie d’un prêtre peut faire chuter un grand nombre !

Pensée du jour

Le Christ m’a aimé et s’est livré pour moi afin que le monde découvre l’amour. Ce sera alors la pâque pour toujours et pour tous, cette pâque que l’ordination sacerdotale vous donne de célébrer chaque jour pour la gloire de Dieu, la sanctification et le salut du monde.

Robert, cardinal Sarah

La dernière messe d’Ashti

Le camp d’Ashti à Erbil dans le Kurdistan irakien a accueilli pendant 3 ans, les déplacés de la plaine de Ninive après l’invasion de la région par Daech en 2014. Jusqu’à 1200 familles, plus de 5000 personnes ont vécu dans des préfabriqués. Aujourd’hui la plupart sont rentrés dans leur village, Qaraqosh, Bartella, Karemlesh… Le camp va donc bientôt fermer ses portes. Reportage KTO/Sybille Delaître lors de la dernière messe célébrée dans l’église.

https://www.youtube.com/watch?v=dRtKa04QdYU

Parlons peu, mais parlons fesse

Chronique de notre contributeur Koz :

Tout ne va pas toujours plus mal. Voyez le porno. Cela ne va que lentement mieux, mais la prise de conscience progresse. Pour n’être pas le premier, le coup de gueule annuel des gynécologues et obstétriciens français a, cette fois, rencontré plus d’écho. Et alors qu’il y a 25 ans, Jack Lang déclarait qu’on avait « tort de décrier et de mépriser » le porno, après Laurence Rossignol, Agnès Buzyn s’inquiète désormais de sa diffusion auprès des mineurs. La question est ainsi passée – ce n’est pas un maigre signe – de la Culture à la Santé.

« Si nous sommes sûrs de notre foi, de notre culture, qu’est-ce que nous avons à craindre ? »

 Extraits d’une interview de Mgr Aupetit dans Valeurs Actuelles

Il y a en France une inquiétude assez forte vis-à-vis de l’Islam et souvent une incompréhension devant un discours ecclésial qui semble angélique…

Si nous ressentons une insécurité culturelle, c’est parce que notre culture ne vaut plus un clou, c’est tout. Encore une fois, si nous sommes sûrs de notre foi, de notre culture, qu’est-ce que nous avons à craindre ? Que les musulmans découvrent le Christ ? Dix pour cent de nos catéchumènes viennent de l’islam…

Ça reste une goutte d’eau par rapport aux conversions à l’islam qui ont lieu dans les banlieues…

Ces conversions à l’islam ne sont bien souvent pas le fruit d’un chemin spirituel… Si nous avions le courage d’être ce que nous sommes, c’est-à-dire de vivre l’Évangile, il n’y aurait pas cette insécurité culturelle.

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Contrôle des naissances, avortements sélectifs et déséquilibre des sexes…

En Asie, le contrôle des naissances et les avortements sélectifs ont des conséquences catastrophiques. Et ce n’est pas une organisation pro-life qui le dit… c’est Arte ! On estime qu’il manque environ 200 millions de femmes pour assurer l’équilibre entre les sexes. En Chine, un garçon sur cinq qui naît aujourd’hui ne pourra pas se marier. Pour enrayer ce phénomène, la loi indienne a bien interdit de déterminer le sexe des bébés avant leur naissance, mais un marché parallèle de l’échographie s’est développé…

Une enquête à voir en replay.

Pensée du jour

Je vous engage vivement à veiller aux gestes et attitudes du début de l’oraison. Une génuflexion très bien faite, acte de l’âme autant que du corps ; une attitude physique nette et forte d’homme éveillé, présent à soi-même et à Dieu ; un signe de croix, lent, chargé de sens. Lenteur et calme sont d’une grande importance pour rompre le rythme précipité et tendu d’une vie affairée et pressée comme la vôtre.

Père Henri Caffarel

Apprendre à coexister sans être obligatoirement d’accord

Virginie Maury, dont l’éventuelle venue a soulevé un vent de fronde au Collège Sainte-Marie de Meaux, revient sur cet épisode :

Je distingue deux catégories de personnes. Celles qui ne partagent pas mes opinions. C’est leur droit et je le respecte. Je regrette seulement qu’elles n’aient pas voulu donner une chance au dialogue.  Et celles qui sont à l’origine d’une campagne de mensonges et de calomnies, celles qui prétendent qu’il faut du courage pour rester caché derrière l’anonymat d’un ordinateur. Les concernant, je ne respecte pas les moyens qu’elles ont employés.
Nous devons tous apprendre à coexister sans être obligatoirement d’accord. Ceux qui prônent le dialogue comme s’il s’agissait d’un dogme de foi ont finalement beaucoup de mal à dialoguer. Ils transforment ce qui, pour moi, est un message d’amour en un message de haine. Ils transforment la parole de l’Église en un message d’exclusion, d’intolérance, du goût du secret.

Mon Père ?

Frère Adrien Candiard op, revient sur cette appellation, et sur le sens du mot Père :

Lycéen, je m’indignais qu’on puisse donner du Mon Père à un prêtre. Jésus est pourtant clair : « Ne donnez à personne sur la terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux » (Matthieu 23, 9). Pour une fois qu’un commandement était facile à appliquer, autrement plus accessible qu’« aimez-vous les uns les autres » ou « aimez vos ennemis », pourquoi se priver de le mettre en pratique ?